La bienveillance envers d’autres peuples

Dans un monde de plus en plus diversifié, où les différences sociales et ethniques sont souvent sources de tensions et de conflits, il est rassurant de savoir qu’il existe encore des personnes qui se montrent bienveillantes envers les membres d’autres peuples. Ces dernières sont de véritables exemples de tolérance raciale et ethnique, nous rappelant que la diversité est une richesse à célébrer et non à craindre.

Cette bienveillance envers d’autres peuples se manifeste de différentes manières. Il s’agit notamment de petits gestes qui témoignent d’une ouverture d’esprit et d’une volonté de comprendre, d’accepter les différences. Par exemple, inviter un voisin étranger à partager un repas traditionnel de son pays, apprendre quelques mots dans la langue d’un collègue étranger ou simplement être à l’écoute des expériences et des perspectives des personnes venues d’ailleurs sont autant de manières de cultiver la bienveillance. La bonté de ces êtres s’exprime aussi à travers des actions plus concrètes et engagées. Il y a de nombreux bénévoles qui mettent leur temps et leurs compétences au service de projets d’aide et de solidarité internationale. Ils se rendent dans des pays étrangers pour soutenir des communautés en difficulté, construire des écoles, des hôpitaux ou des puits, et promouvoir le bien-être et l’autonomie des populations locales. Ces personnes, souvent anonymes, ne recherchent pas la reconnaissance ou les honneurs. Elles sont motivées par une véritable compassion pour autrui et une conviction profonde que, malgré nos différences, nous sommes tous membres de la même famille.

Leur engagement en faveur de la bienveillance envers d’autres peuples est un rappel puissant que la solidarité transcende les frontières et les cultures. Il est important de souligner que la bienveillance ne se limite pas aux actions individuelles. Plusieurs organisations non gouvernementales et gouvernementales mettent en place des programmes visant à promouvoir des échanges interculturels et à favoriser l’intégration des communautés migrantes. Ces initiatives, qui encouragent la rencontre et le dialogue entre les différents groupes ethniques et sociaux, sont essentielles pour construire une société inclusive et harmonieuse.

La bienveillance envers d’autres peuples a également un impact bénéfique sur notre propre développement personnel. En se montrant ouvert et respectueux envers d‘autres populations, nous nous enrichissons de nouvelles perspectives, de connaissances et de cultures différentes.  Cette ouverture d’esprit nous permet de grandir et de remettre en question nos préjugés et stéréotypes.

La bienveillance envers d’autres peuples est bien illustrée par Musinga Mwa Tiki à la page 241 de son roman À l’Ombre des Anacardiers – Vol.1 :

« — Liliane, je ne suis pas folle. Je n’arrive pas à cerner mes sentiments envers Christian. Je sais seulement au plus profond de moi qu’il n’est pas mon frère.

Je m’étais efforcée de parler froidement.

— Et Denis ? Et Serge ? Les perçois-tu comme des frères ?

Elle avait touché le point de rupture. Ceux-là m’étaient apparentés. Je ne les voyais pas autrement. À mon silence, Liliane réalisa que sa théorie se confirmait.

— Promets, Emma ! Promets de m’en parler lorsque tu sentiras comme une envie de enfin lorsque tu verras Christian comme un… homme.

Elle avait exhalé le dernier mot dans un soupir pénible. J’étais effondrée par toutes les implications qu’une telle éventualité supposait. Nous ne pûmes retrouver un ton plus léger pour continuer la discussion. Liliane me serra la main en m’exhortant à ne point succomber à cette dangereuse inclination.

Je la quittai, désemparée. À force de douter de mon lien de parenté avec Christian, j’avais fini par créer le trouble dans nos rapports. Je ne pouvais justifier mon attitude. J’étais probablement blâmable d’éprouver envers mon frère un attachement hors des normes. »

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